ALEXANDER MC QUEEN



L’histoire

Alexander Mc Queen est un créateur né à Londres en 1969. A 16 ans, il travail dans un prestigieux atelier de tailleurs, Aderson & Sheppard, où il apprend la coupe et le dessin. Il fera un passage chez de nombreux tailleurs à Londres et à Milan. En 1994, il entre au Central Saint Martin College of Art and Design, il y effectue un Master en Design de la mode. Entre 1996 et 2001, sa carrière sera propulsée par la maison Givenchy, il y est directeur artistique. Due à son tempérament et à sa vison avant-gardiste de la mode, il bouleverse les codes de la maison. Il crée sa propre marque éponyme, et crée accessoires, sacs, chaussures. En 2002, il ouvre ses premières boutiques à New York, Londres, Milan et Los Angeles. La marque Alexander Mc Queen est désormais présente dans 39 pays.
Alexander Mc Queen a mis fin a ses jours le jeudi 11 février 2010 à son domicile de Londres.




Le style

Un personnage déjanté, fantaisiste et audacieux à l’image de ces créations. Ces influences sont gothiques, punk à l’esthétique baroque. Toujours au cœur de la controverse, il reprend des symboles qu’ils modernisent. Un style tout en provocation, comme le titre de son foulard « God save Mc Queen », en référence à l’hymne national anglais « God save the Queen ».

L’enfant terrible de la mode anglaise

Lors de son passage chez Gieves & Hawkes, il a l’occasion de réaliser un costume pour le Price Charles. L’audace à l’état pur, il coud dans la doublure « I’m a c..t» autrement dis «  Je suis un con ». Ce ne sera pas sa première ni sa dernière provocation.



ARMANI



L’histoire

Né à Piacenza en Italie, il débute par des études de médecine mais se rend vite compte que cela ne lui convient pas. Il par pour milan et trouve un travail dans un grand magasin. Promus au département des achats du magasin, il s’occupe de l’importation de produit. Par la suite, il entre dans la maison Cerruti et dessine une collection pour homme. Après cet essai concluant, il décide de devenir styliste en free-lance. Encourager par son ami, Sergio Galeotti, il établis son propre label de vêtement pour homme en 1974. Un an plus tard, il introduit une collection pour la femme. Dés lors, Armani enchaine les défilés et devient une référence de la mode.





Le style

Le charme italien par excellence : élégant, luxueux, et sur mesure. Rien de tel pour séduire le public. Armani a toujours su utiliser des matières inattendues pour parvenir à des réalisations surprenantes. Lors de l’un de ces premiers défilés à Sala Bianca, il crée l’étonnement en remettant au gout du jour le bombers d’aviateur en cuir. Sa marque de fabrique, le costume.



Armani habille les stars

Tout à commencer avec Richard Gere dans le film « American gigolo » en 1981. Par la suite de nombreux People tels que Robert de Niro, Russell Crowe, Jodie Foster on été séduit par l’élégance à l’italienne. Par ailleurs, Armani habille aussi les sportifs, bien représenté par l’icône phare de la marque : le joueur de football anglais David Beckham.



BALENCIAGA



L’histoire
Cristobal Balenciaga est à l’origine de la célèbre marque espagnole. Cristobal, a appris des couturiers les plus célères de l’époque en achetant leur créations, il les décousait et les recousait pour comprendre les techniques utilisées. Il finit par recoudre ces créations à sa manière et conçoit ainsi son propre style.
 Sa première boutique ouvre à San Sebastian en1918, elle trouve rapidement des adeptes prestigieuses telles que les reines d’Espagne et Belgique, Grace de Monaco, la Princesse Windsor... en bref la maison Balenciaga attire très vite l’aristocratie grâce à l’élégance de ses coupes.



Le style
A la fin des années 50, Cristobal Balenciaga ouvre sa boutique à Paris où il vit. Il est à l’origine de nouvelles coupes, de nouveaux volumes, son style est épuré, à contre courant du « New look » qui fait fureur. Il crée des tailleurs décintrés, qui permettent aux femmes d’arborer des tenues à la fois élégantes et confortables. Il conçoit une nouvelle silhouette pour la femme et met au gout du jour la robe chemise ainsi que la tunique. Il est aussi à l’origine de la fameuse coupe "baby doll" en 1958. Cristobal développe, de par ses origines espagnoles, un attrait pour la dentelle noire, il féminise le boléro et le rend populaire. Selon lui, "Un bon couturier doit être : architecte pour les plans, sculpteur pour la forme, peintre pour la couleur, musicien pour l’harmonie et philosophe pour la mesure." Bien plus qu’une simple frivolité, pour le créateur la mode est un vrai art.
Il laisse ses activités en1968 et retourne dans son pays natal. Sa dernière contribution au monde de la mode sera la réalisation d'uniformes pour les hôtesses de la compagnie aérienne Air France cette même année.

La renaissance de la griffe espagnole
En 1995 Nicolas Ghesquière apporte un nouveau souffle à la griffe qui mourrait à petit feu et avait été rachetée à maintes reprises. Son style allie les extrêmes, passé/présent ; austérité et excès…la marque plait aux peoples telles que Charlotte Gainsbourg, Nicole Kidman…

Le best seller de la marque, un it bag baptisé le Motorcycle, est arboré par toutes les peoples et fashionistas à travers le monde, preuve du succès international de la marque.



BONNE ANNEE 2010





SANTE, AMOUR GLOIRE ET BEAUTE...
Xoxo



BURBERRY



L’histoire

1856, en Angleterre, Thomas Burberry ouvre sa première boutique au cœur du Hampshire. Il habile les notables de la région, due à son succès, sa boutique devient un Grand magasin. En 1880, il crée la gabardine, une matière résistante et imperméable. Grâce à cette matière, il invente le Tielocken, l’ancêtre du Trench Coat. Lors de la première guerre mondiale, l’armée britannique lui commande des vêtements d’extérieur adaptés pour les soldats. Le fameux Trench Coat est né .En 1920, le tartan Burberry est placé dans la doublure des Trench Coat. Thomas Burberry mourut peu de temps après, ces fils reprendront le flambeau. Porté par de nombreuses stars du cinéma, les années 50 et 60 sont fleurissantes. En 1955, la marque devient le fournisseur officiel de la Reine Elisabeth II. Malheureusement, au cours des années 70 , elle sera porté par le mouvement hooligan en Angleterre. La fin des années 90, Burberry reprend le dessus, une refonte de la création est faite et un nouveau souffle pour la marque..



Le style

British par excellence, Burberry : la maison britannique de la mode. A la fois innovante et conservatrice, la marque à su perdurer dans le temps. L’indémodable Trench Coat et sacs aux motifs du Tartan, ont su séduire les foules.

L’incontournable Trench Coat

Le Trench Coat possède une histoire atypique, d’abord un manteaux militaire, il deviendra le manteau d’Hollywood. Après la guerre, largement satisfait du « manteau des Tranchées », les militaires anglais le porte aussi à la ville et lance la mode dans le civil. Ce manteau sera porté par de nombreuses stars tels que Audrey Hepburn ou encore Humphrey Bogart. Le Trench Coat, un grand classique, que toutes les fashionistas doivent avoir dans leurs dressings.



CACHAREL


L’histoire


La marque naît à Nîmes en 1962, elle porte le nom d’un oiseau de la région, le cacharel.
Dès le premier défilé à Paris, Cacharel rencontre un grand succès et plait au public.Peu de temps après,
grâce à la photo d’une blouse dans le magasine ELLE, la marque se fait connaître de par le monde.
Celle-ci offre une nouvelle vision de la femme, plus femme-enfant que femme fatale,
ce qui lui permet de se démarquer très vite des autres griffes plus classiques.



Le style

La femme Cacharel est une femme au style romantique, aérien… c’est une jeune femme un peu fleur bleue. Cacharel lance entre autres la mode de l’imprimé liberty, ce grand classique revient
régulièrement sur les podiums sans jamais lasser les adeptes de la marque. Jeunes et féminines les créations
privilégient toujours les matières naturelles et légères telles que la soie, et l’organdi...
Parfois bohème ou hippie-chic, la femme Cacharel reste une éternelle jeune fille en fleurs.


Les parfums Cacharel

La marque est reconnue également pour ses parfums qui ont ravi plusieurs générations. Anaïs anaïs,
un véritable best-seller en matière de parfum, est à l’image de la marque: fleurie, frais et féminin.
Amor amor, quant à lui, marche sur les pas de son prédécesseur en apportant des notes plus sucrées
pour ravir toujours autant les jeunes femmes d’aujourd’hui.


CALVIN KLEIN


L’histoire


En 1968, après avoir réussi à convaincre un riche investisseur, Calvin Klein crée sa marque.
A la fin des années 70 le succès phénoménal rencontré par la griffe lui permet d’élargir ses gammes et de proposer des lunettes,
des chaussures et autres accessoires. A la même époque, pour la première fois Vogue montre des jeans, évidemment,
il s’agissait de jeans griffés CK. Une petite révolution en somme dans un monde où il n’y avait pas de place pour le style "décontract".
CK fait du jean un vêtement indispensable dans la garde robe de tout fashionista qui se respecte.



Le style


Le surnom de Clavin Klein, "Mister Clean" résume parfaitement l’univers épuré de sa marque.
Il est le premier à faire du prêt-à-porter unisexe et il utilise des textiles simples et naturels tels que le coton. En réalité,
il est complètement à l’opposé des tendances de l’époque de son essor, ce qui a fait de l’allure CK un style des plus précurseurs.
On peut qualifier le style CK de minimaliste et typiquement américain. Le plus grand succès de la marque est la lingerie masculine
avec la fameuse "ceinture" au sigle "CK" apparent. Avec cette nouveauté, Calvin invente une autre façon de porter ses sous-vêtements.

Less is more…sexy


La simplicité de la marque n’empêche pas pour autant une allure sexy telle qu’elle est véhiculée dans ses fameuses campagnes
de publicité, celles-ci ont permis de révéler des mannequins célèbres telle que Kate Moss.



CHANEL



L’histoire

L’histoire de la marque Chanel c’est d’abord le récit d’une femme en avance sur son temps et qui a su rendre son style intemporel. Gabrielle Chanel a grandit dans un orphelinat, la couture lui a permis de gagner un peu d’argent à l’âge de 18 ans. Mais Gabrielle ne voulait pas se contenter de rester dans l’ombre, elle cherchait à se faire connaître et chantait « Qui qu'a vu Coco dans l' Trocadéro ?» dans des bars. Son public masculin est vite tombé sous le charme et la surnomme alors Coco. Elle ne fit pas long feu en tant que chanteuse mais elle conserve ce surnom. La petite orpheline finit par s’intégrer dans les hautes sphères de la société parisienne et apprend les bonnes manières aristocratiques. Elle crée des chapeaux pour ses amies riches et, très vite, elle ouvre sa propre boutique rue Cambon.





Le style

De son temps, le style Chanel était pour le moins controversé. A une époque où il était de bon ton de montrer sa richesse à travers ses vêtements, Coco Chanel a mis au goût du jour l’élégance et la simplicité. La fameuse petite robe noire, sacralisée par toutes les fashion addict d’aujourd’hui, était, de son temps, réservée aux pauvres ou aux femmes endeuillées. Coco libère aussi le corps des femmes de ses corsets, et s’approprie des vêtements ou tissus jusqu’alors réservés aux hommes, tels que les polos, le jersey, le tweed…


« La mode se démode, le style jamais. »…

…La fameuse phrase de Coco s’avère vraie, aujourd’hui encore Karl Lagerfeld reprend les mêmes classiques, le tweed, les tailleurs, les jupes couvrant les genoux (Coco Chanel trouvait les genoux particulièrement laids), les sacs bandoulières laissant les mains libres…
La légende de Coco perdure à travers les égéries prestigieuses que choisit la maison Chanel : Jerry Hall, Vanessa Paradis, Anna Mouglalis, Nicole Kidman, Audrey Tautou, Keira Knightley… Le septième art, quant à lui, rend hommage à la créatrice dans des longs métrages tels que "Coco avant Chanel" avec Audrey Tautou, et prochainement "Chanel & Igor Stravinsky", dans lequel Anna Mouglalis incarnera Gabrielle Chanel.

CHANEL reste donc une valeur sûre et intemporelle, qui vous évitera l’impardonnable fashion faux pas !



CHRISTIAN LOUBOUTIN



L’histoire

Né en 1964 à Paris, Christian Louboutin fut marqué lors de son enfance par un panneau « interdiction de porter des chaussures à talons » représenté par un dessin à l’entrée d’un musée. La naissance d’une vocation pour lui. A 16 ans, il arrête ces études et essaye de vendre ses créations à de grands cabarets parisiens, sans succès. Dès lors, il intègre la maison Charles Jourdan où il y devient apprenti chausseur. Puis il devient styliste en freelance chez de grands noms tels que Chanel, Yves Saint Laurent ou Roger Vivier. En 1991, il crée sa marque éponyme : Christian Louboutin, et ouvre une première boutique à Paris puis à New York. Le succès des chaussures aux semelles rouges est immédiat. Dès 1995, il participe aux défilés des plus grandes maisons de coutures : Jean Paul Gaultier, Givenchy, Chloé… Depuis on s’arrache ces créations, la marque fait partie des piliers de la mode parisienne et même internationale.



Le style

Les Louboutin : de vrais bijoux. Un style pur et très travaillé, paillettes, plumes, rubans, talons dorés à la feuille d’or, tout est fait pour sublimer le pied de la femme. Chaque modèle reste un trésor que toutes les fashionistas s’arrachent.

La semelle rouge

Les Louboutin c’est aussi le détail qui sublime la chaussure : la semelle rouge, qui devient un signe de distinction et d’élégance. Le mythe voudrais que le créateur en eu l’idée lorsqu’il vu une de ses assistantes se mettre du vernis rouge sur les ongles. Ce qui est sure, c’est qu’il en a fait ça marque de fabrique. Et comme Christian Louboutin le dit si bien: «  Quand on se retourne sur une femme chaussée en Louboutin, c’est la dernière chose que l’on voit ».



COURREGES



L’histoire

Né en 1923 à Pau, André Courrèges fait ces débuts dans la mode chez Balenciaga en 1950. Après 11 ans de service auprès du fameux créateur espagnol, il crée sa propre Maison haute couture. Une de ces premières créations sera l’ensemble pantalon pour femme. Il sera le premier à importer les mini-jupes en France. Entre polémiques et adoration, la mini-jupe fait fureur. Dès lors, la silhouette Courrèges se caractérisera par une mini jupes et des talons plats. Par ailleurs en 1967, il invente le concept des collants seconde peau. En 1996, il prend sa retraite et laisse la direction artistique à sa femme : Coqueline Courrèges. Son intérêt a toujours été de dynamiser et rajeunir la femme. Un homme aux multiples talents qui a su prendre la mode à contre pied.



Le style

Lorsque que l’on évoque le nom de Courrèges, la robe trapèze et les imprimés géométriques nous viennent à l’esprit. Et bien Courrèges, c’est ça, un style précurseur, contemporain, futuriste, aux couleurs contrastées. L’emblème : La petite robe blanche trapèze.

Courrèges une maison aux multiples facettes

Outre la haute couture, l’architecture et les technologies possède une primordiale dans la vie d’André Courrèges. Il créera d’ailleurs, dans les années 80, la marque Courrèges Design dédié à ces deux thèmes. Plus récemment, en 2008, il exposera ses sculptures au Parc André Citroën à Paris, lors de l’exposition « Changer la vie ».



DIOR


L’histoire


Le jeune Christian Dior, né en 1905, a grandi dans un milieu aisé, ses parents le destinaient à une carrière de diplômate. Christian a donc étudié à l’école de Science Politiques, mais ses vraies passions se trouvaient plutôt du coté de l’art et de l’architecture. Il ouvre donc sa galerie d’art en 1928. Dix ans plus tard, il se consacre à plein temps à la couture et devient modéliste puis assistant des créateurs les plus reconnus de son époque. Riche de cette expérience, il ouvre sa propre maison de couture en 1947.





Le style


Le créateur Dior est à l’origine du style New Look ; la période de l’après-guerre avait besoin de sortir de la morosité, Dior arrivait à point nommé avec une silhouette en sablier à la féminité exacerbée : la taille fine, la poitrine haute et des jupes corolle. Il était d’ailleurs le concurrent direct de Coco Chanel qui prônait, au contraire, les robes sans taille et les jupes strictes.
La maison Dior a aussi permis de lancer d’autres grands couturiers, comme Yves Saint-Laurent qui reprit les rênes de l’affaire à la mort de Christian Dior, en 1957. Puis, plusieurs créateurs se succèdent jusqu’à ce que John Galliano devienne le directeur artistique de la maison Dior en 2000. Il apporte un nouveau souffle, sans trahir l’esprit luxueux de la marque il lui apporte sa touche d’extravagance en plus.


Les plus belles femmes du monde chez Dior

Les plus belles femmes du monde se succèdent le rôle d’égérie Dior : Monica Bellucci, Marion Cotillard, Charlize Theron, Eva Green, Sharon Stone… et posent pour des campagnes de publicité plus glamour les unes que les autres. Dior c’est la marque fashion et classe par excellence, qu’on devrait toutes avoir dans notre garde-robe.




DOLCE & GABBANA



L’histoire

Crée par Domenico Dolce et Stefano Gabbana en 1986, D&G fait partie des marques de luxe les plus jeunes et les plus prisées des people.
La première collection de la marque connaît un succès immédiat. Le public plébiscite la marque qui gagne de nombreuses récompenses du milieu de la mode. A leurs débuts, ils déclarent s’inspirer d’«Armani pour la discipline, Alaïa pour la folie, Chanel pour son concept de couture et Gaultier pour la créativité». En moins de dix ans ils atteignent le niveau de notoriété de leurs modèles.
L’euphorie du public leur permet de lancer leur première collection pour homme en 1990, très vite suivie d’une collection de montres, de bijoux, de chaussures...





Le style

D&G crée avant tout pour les stars et la jet set, une clientèle qui désire briller en soirée. Dolce et Gabbana arrive à concilier ses inspirations traditionnelles siciliennes avec le luxe et les paillettes. Les créateurs s’inspirent de l’aspect stricte des siciliennes et se réapproprient leurs bas opaques, leurs jupons, leurs châles… Ils véhiculent l’image d’une femme théâtrale. Quant à leur vision de l’homme, c’est celle d’un macho aux costumes à la fois élégants et ostentatoires.
Pour un vrai look jet set, la marque, qui est passée maitre dans l’art de créer des accessoires, va toujours plus loin pour sa clientèle friande de nouveautés et d’exclusivité en collaborant avec des marques telles que Citroën, Motorala... D&G apporte sa touche de glamour dans les objets du quotidien.



La griffe des stars

Monica Bellucci à l’époque où elle était mannequin incarnait l’image du parfum Sicily. Son physique de madonne italienne correspondait à l'image de la femme que voulait véhiculer la maison. Par la suite, en tant qu’actrice, elle est restée très fidèle à la marque, et arbore régulièrement des fourreaux de la marque sur les tapis rouges. Madonna, quant à elle, a pu se parer des créations exclusives de la maison D&G lors sa tournée mondiale ‘The Girly Show’. En tout, pas moins de 1 500 costumes ont été crées pour l’occasion ! En 2002, ils réitèrent l’expérience avec Kylie Minogue.
Pour un vrai look de star, sans nul doute, c’est du D&G qu’il vous faut !



ELIE SAAB


L’histoire


Le créateur Libanais crée sa marque en1982 à Beyrouth tout juste âgé de 18 ans.
Le premier défilé haute-couture de ce prodige la mode rencontre un succès immédiat. A la fin des années 90,
son talent est de plus en plus plébiscité par les stars. En 2005 la marque s’installe à Paris.
Des femmes se déplacent des quatre coins du monde pour se faire confectionner leurs robes de mariée par
le désormais très réputé Elie Saab.





Le style


Elie Saab est avant tout un grand créateur de robes de "princesses". Ses créations sont l’apogée de
la féminité, agrémentées de broderies dorures, toujours confectionnée dans les matières les plus nobles qui soient.
La plupart des vedettes ne jurent que par lui pour les grandes cérémonies telles que les Oscars et le festival de Cannes.
Il a le don pour faire des robes somptueuses qui subliment le corps des femmes toujours influencé par
l’esthétique orientale.


De vraies robes de princesses


Les créations d’Elie Saab sont si somptueuses que les familles royales du monde entier s’entichent de ses créations.La reine Rania de Jordanie, fervente admiratrice de la marque, a choisi de revêtir une
de ses créations pour son couronnement.



ESCADA



L’histoire

Margaretha Ley a crée la maison Escada en 1976.
Elle commença dans le monde de la haute couture, chez Leila, le tailleur de la cour royale de Suède. Dotée d’un grand talent, elle se fait remarquer par de nombreuses maisons. Mais son mari, Wolfgang Ley, la convainc d’ouvrir sa propre maison haute couture.
Lui, gère l’entreprise; elle crée. Escada sportliche Eleganz by SRB, devient simplement Escada en 1979.
La marque tiendrait son nom d’un cheval sur lequel le couple avait parié lors de leur lune de miel.
Dans le années 80, c’est l ‘âge d’or d’Escada, la marque devient internationalement connue.
En 1992, Margaretha Ley meurt à seulement 59 ans. C’est Brian Rennie, membre de la maison Escada depuis 1986 qui reprend les rênes de la création.
De nos jours, Escada reste une maison de couture importante et haute en couleurs.



Le style

Escada symbolise la joie de vivre de la haute couture. Le mot d’ordre : Couleurs et Elégance. Des créations de qualité et des coupes parfaites. La maison a inventé la mode « des 4 saisons », autrement dis des collections que l’on peut porter pour n’importe quelles occasions, peu importe la saison.

Une histoire de parfum

En 1990, Escada lance son parfum avec Procter & Gamble, le premier d’une longue série. En adéquation avec les valeurs de la marque, les senteurs Escada sont fruitées et envoutantes, toujours emplies de gaité.



GERARD DAREL





L’histoire

La marque voit le jour en 1973, dans le quartier du Sentier à Paris, Gérard Darel donne son nom à cette marque qu’il crée avec sa femme. Le public est vite séduit par l’élégance et le luxe accessible de cette griffe qui se développe dans les années 80.
C’est en 1996 que la marque fait réellement parler d’elle dans les médias. Danièle Darel fait cette année-là l’acquisition d’un collier de perles de verre noir ayant appartenu à Jackie Kennedy. Le couple décide d’en faire une réédition, celle-ci rencontre un succès mondial.



Le style

A l’époque de la réédition du collier de Jackie’O, la maison Darel a l’image d’une marque élégante plutôt prisée des quadragénaires. Dans les années 2000 Gérard Darel a cherché à atteindre une clientèle plus jeune et à renouveler son image. Ainsi en 2003, l’actrice Charlotte Gainsbourg, connue pour son allure, son naturel et son sens inné du style, a été choisie pour être l’égérie de la marque. En plus de son élégance, elle apporte aussi une touche plus rock’n roll. La marque devient donc casual chic et urbaine, le style est typiquement parisien, confortable pour permettre aux femmes parisiennes de mener leurs vies de femme active sans oublier le style. Ce je-ne-sais-quoi so frenchy qui caractérise Gérard Darel est très prisée des stars américaines qui se lassent parfois du bling bling à outrance.



Le 24h, le best seller de la marque

Le petit luxe accessible de nombreuses femmes n’est autre que le sac 24h de Gérard Darel. Toute parisienne qui se respecte possède son "24h". Charlotte Gainsbourg le portait en 2004 sur les campagnes d’affichage de la griffe, il a immédiatement rencontré un franc succès qui n’est pas près de s’essouffler avec la création de plusieurs déclinaisons de ce best seller, le 48h et le 72h.



GIVENCHY



L’histoire

Né en 1927 à Beauvais, Hubert de Givenchy commencera par des études à l’Ecole de Beaux Arts à Paris. Dans les années 40, il travail en tant de modéliste pour de grands noms de la mode comme Pierre Balmain et Christian Dior. Son mentor et ami sera Balenciaga mais il n’aura jamais l’opportunité de travailler avec lui. En 1952, il crée sa propre maison : Givenchy est né pour habiller la femme. Givenchy ce n’est pas seulement la haute couture, en 1957, la maison lance « l’interdit » le premier parfum d’une longue série à succès. Finalement, Givenchy habillera aussi l’homme en 1973 avec la collection « Gentleman Givenchy ». Depuis les années 70, Givenchy c’est aussi des chaussures, des bijoux, des cravates et même des kimonos. Exclusivement pour Ford en 1976, Givenchy habillera la Lincoln Continental. En 1988, il rejoint le groupe LVMH. Après 43 ans de création, il prend sa retraite succédé par John Galiano, Alexander Mc Queen et Julien Mc Donald tous trois considéré comme anticonformistes.



Le style

Bientôt 60 ans de règne Givenchy sur la haute couture caractérisé par un style sobre et sensuelle, chic décontracté : l ‘élégance à la française. Les successeurs du fondateur auront tendance à bouleverser les codes de la marque mais attention tout en gardant l’esprit de la marque perpétuer durant toutes ces années : le raffinement.

Deux femmes l’ont amené au sommet

La première est Audrey Hepburn, qui deviendra l’égérie de la maison. C’est elle qui nommera malencontreusement le premier parfum Givenchy car elle interdisait à Hubert de commercialiser un parfum qui lui était dédié. Pour ce qui est de Jackie Kennedy, c’est pour les funérailles de JFK que Givenchy lui crée une robe.



GUCCI



L’histoire

Né en 1881 à Florence, Guccio Gucci est le fondateur de la marque. Un père tanneur et de nombreuses escales dans les grandes capitales durant son enfance, formeront ces qualités de créateurs. En 1921, après un voyage à Londres, c’est la naissance de la marque, il ouvre sa première boutique. Il y vend des articles de luxe, de la maroquinerie, des fourrures, des accessoires d’équitation. Puis Guccio Gucci étant sa gamme: chaussures, gants, ceintures, le tout évidement en cuir, un héritage de son père. L’Italie est touchée par le fascisme, la pénurie de matière première inspire le créateur qui utilisera du bambou, du lin. Dès lors, ces matières tellement nouvelles séduiront le public. Dans les années 50, Gucci prend de la couleur, vert-rouge-vert. La marque prend de l’ampleur et ouvre une boutique supplémentaire à Milan et à New York. Mais en 1953, le créateur s’éteindra à l’âge de 72 ans. Ses fils et petits enfants reprendront la marque, en faisant une affaire familiale. Les 60’s et 70’s, seront le consécration pour Gucci qui devient une marque internationalement reconnue, avec comme cliente Jackie Kennedy, entre autre. Tom Ford reprendra les rennes de Gucci en 1995, se concentrant sur les grands classiques qui ont fait les succès de la marque.



Le style

Beaucoup d’univers ont influencé Monsieur Gucci mais le monde de l’équitation sera sa première source. Beauté, élégance et qualité, une inspiration de deux terres: L’Italie et L’Angleterre. Un style créatif, aux matières audacieuses. Le vrai classique de chez Gucci , c’est le mocassin décoré de son mord, indémodable.

Une famille à scandale

Après la mort du père, les successeurs se feront la guerre pour prendre le pouvoir dans la maison Gucci. Mais ces disputes de famille, mèneront la marque au double G au bord de la faillite. Les Gucci seront une proie facile pour les tabloïdes italiens. Une guérilla digne de la Mafia qui les mènera jusqu’au meurtre.



GUESS



L’histoire

Dans les années 70, les frères Marciano débutent sur la cote d’Azur où ils lancent leurs propres collections. Mais la France ne leurs suffisaient pas. Un voyage en au Etats-Unis leurs ouvrent les yeux et créent alors une entreprise de jean en Californie en 1981. Le but étant de transformer le denim basique et intemporel en un vêtement glamour et fashion. En d’autre termes allier l’élégance européenne au rêve américain. Pari réussit la marque est de nos jours très prisée et reconnues internationalement.



Le style

Guess a été lancé aux Etats-Unis grâce à son produit phare le jean zippé Marylin, puis le jean à boutons. Avant-gardistes, les frères Marciano ont toujours voulus garder un esprit glamour et sexy pour chacune de leurs collections. Actuellement présents dans plus de 75 pays, Guess a su se diversifier en proposant une collection complète allant du jean en passant par le sac, en finissant par la montre pour de sublimer le tout.

Guess what ?!

Guess a permis à de nombreux top-modèles et photographes de se faire connaître dans le monde de la mode. Eva Herzigova, Laetitia Casta, Claudia Schiffer, Drew Barymore on su être les effigies de la marque, glamour toujours. Certaines de leurs publicités on été primées pour leurs sensualité et leurs audace.



HUGO BOSS



L’histoire

Dans une Allemagne en crise après la Seconde Guerre Mondiale, Hugo Ferdinand Boss crée sa société de vêtement près de Stuttgart. Il crée principalement des coupes vent et des chemises pour homme. Il entaillera ses collections par des vêtements de sport et de chasse, des imperméables mais surtout des vêtements de travail. Le nazisme s’accroissant en Allemagne, il s’inscrit au NSDAP. En 1933, il confectionne des uniformes pour l’armée allemande. Après la guerre, il sera accusé de collaboration avec le IIIème Reich et due payer une amande de 80 000 marks. Il mourut en 1948, l’entreprise fut reprise par Eugen Holy, son gendre. La période d’après guerre est un période prospère pour la mode masculine. Dès lors, la marque Hugo Boss se spécialise dans les vêtements de qualité pour homme.



Le style

Un style urbain, à la fois classique et moderne pour une ligne de prêt-à-porter haut de gamme. Hugo Boss n’est pas de la haute couture mais l’élégance et le raffinement sont là. Aujourd’hui, la marque à tendance à proposer une ligne plus près du corps, cintré, utilisant des couleurs franches. Par ailleurs, propose aussi des vêtements casuals et même une ligne de sport.



Hugo Boss habille aussi la femme

Depuis toujours dédié à l’homme. Hugo Boss a décidé de lancer une collection femme en 2000. Appliquant ce qui avait fait leurs succès chez l’homme : l’élégance et la qualité, la marque tend à se féminiser ; et pourquoi pas rivaliser avec les grands créateurs français et italien.



JC DE CASTELBAJAC


L'histoire

Le créateur de la marque éponyme a toujours aimé la mode ; à l’époque où il était en pensionnat, il s’était confectionné un manteau avec sa couverture. Dans les années 70, il rencontre de grands artistes tels que Andy Warhol et Keith Haring qui influencent son style. Agé d’à peine une vingtaine d’années, il est déjà reconnu dans le milieu de la mode pour sa créativité. Véritable prodige de la mode, il apparaît en couverture de ELLE alors qu’il a 21 ans. Celui que l’on surnomme "JCDC" déploie ses talents dans d’autres domaines tels que le design de meubles, d’accessoires et conçoit même un parfum.



Le style

Le style JCDC se reconnaît très facilement et se caractérise entre autre par ses couleurs très flashy, son univers pop, acidulé et arty sans jamais se prendre au sérieux. A ses débuts, il s’est rendu célèbre grâce à l’utilisation de tissus et d’imprimés insolites, il lance la mode de l’imprimé camouflage, une véritable révolution à l’époque. Par ailleurs, c’est le premier à faire des doudounes, celles-ci deviennent emblématique de sa marque et inspirent le packaging de son parfum. Pour le créateur, la frontière entre mode et art est très mince et l’on peut souvent retrouver les influences du Pop Art dans
ses créations. Il s’inspire par ailleurs beaucoup de l’univers de l’enfance et il n’est pas rare de croiser des
Snoopy et autres Mickey imprimés sur ses robes ou t-shirts.
Toujours arty mais jamais inaccessibles, ses créations s’inspirent de la culture populaire et reprennent des visuel de
BD, de graffitis ou encore récemment d’hommes politiques tels que Barack Obama.

Des podiums au musée, il n’y a qu’un pas

Sa démarche s’apparentent parfois tellement à de l’art que ses créations ont été exposées dans des musées,
il a fait l’objet d’une rétrospective à Londres en 2006 et crée à présent des tableaux.



JEAN PAUL GAULTIER



L’histoire

Jean Paul Gaultier a depuis toujours baigné dans le monde de la couture. Poussé par sa grand-mère, elle lui fit découvrir le corset, un produit qui le révélera dans ses collections futures. Il enverra un cahier de dessins à Pierre Cardin qui le remarquera. Dans les années 60, il intègre de prestigieuses maisons de couture tel que Pierre Cardin ou encore Jacques Esterel. Cardin l’envoi à Manille pour réaliser une collection destinée au États-Unis. En 1976, il crée la marque Jean Paul Gaultier poussé par son mentor Francis Ménurge. Il décolle dans les années 80, où il lance sont premier défilé au Palais de la découverte à Paris. Pour lui, haute couture rime avec provocation. Il a su révolutionner la mode et cela depuis déjà plus de 30 ans.





Le style

Lorsque que l’on pense à Jean Paul Gaultier, l’homme objet et la fameuse marinière, le corset et le bustier en cône nous viennent à l’esprit. La caractéristique première son style est la mode unisexe, ou encore dévoiler la part de féminité chez l’homme et vis et versa. Dès lors il sera le premier à lancer la jupe et le maquillage pour homme. Il créer aussi dans les années 90 une collection unisexe nommé « Gaultier 2 ». Avant-gardiste, il prend la mode à contre pied et ça lui réussit.



L’amour du monde du spectacle

Depuis son enfance, Jean Paul Gaultier a toujours admiré le monde du spectacle. Il réalisera son rêve en créant les costumes de Madonna lors de sa tournée « Blond Ambition Tour » en 1994. De plus, il confectionnera les costume du «  Cinquième Élément » de Luc Besson.



JIMMY CHOO



L’histoire

Simple chausseur né en Malaisie, il s’établit dans les années 80 dans la banlieue Est de Londres. Il se fait remarquer par la directrice d’édition accessoire de Vogue Royaume-Uni, Tamara Mellon. Le coup de foudre, l’alliance d’un travail de qualité et d’un esprit d’une businesswoman et la marque Jimmy Choo est crée. Très vite des magasins sont ouvert à New York et Los Angeles, qui récolte très vite un franc succès auprès du gotha d’Hollywood. Jeune société âgée de seulement une dizaine d’année mais qui ne cesse de grandir, la marque possède aujourd’hui plus de 60 magasins dans le monde.



Le style

Une gamme d’accessoire de luxe, chaussures, sacs à main, lunettes de soleil et bientôt optiques et parfums. Les chaussures Jimmy Choo sont des incontournables pour toutes les fashionistas du monde entier. Une forme élégante, en cuirs avec des coloris surprenants.

Tapis rouge pour Jimmy Choo

La marque est devenue le Choo Choo de nos amies les stars. De nombreuses actrices chaussées de Jimmy Choo arpentent les tapis rouge : Cate Blanchett, Halle Berry ou encore Uma Thurman. Le saviez-vous même la Princesse Lady Diana était une fervente admiratrice. Elle ne pouvait pas porter ses Jimmy Choo lors de son mariage avec le Prince de Galles car elle aurait été trop grande.



KENZO



L’histoire

Née au Japon Kenzo Tadaka a toujours été attiré par le monde de la mode, influencé par un entourage très féminin. Il se lance dans des études de stylisme au « Tokyo Bunka Fashion College », où il fut le premier homme à être accepté. Diplômé, il part pour Paris, la capitale de la mode, il y débute en tant que styliste free-lance. Les débuts sont difficiles, il arpente les défilés pour se faire repérer. Et ça marche, il se fait remarquer par Jean Féraud et Jacques Delahaye. En 1970, Kenzo ouvrit sa première boutique « Jungle Jap » et dévoila son premier défilé. Dès lors il est reconnu et ses créations paraissent en couverture du magazine « ELLE ». Kenzo Tadaka se caractérise par un homme extravagant, à dos d’éléphant lors d’un de ses défilés. Dans les années 80, il créa sa première collection pour homme. Il quitte la maison Kenzo en 1999, remplacé par le styliste Antonio Marras qui tend à garder l’esprit atypique de son fondateur.





Le style

Kenzo a su faire s’exprimer la culture japonaise à travers la haute couture, alliant simplicité et coupes intemporelles aux imprimés et couleurs vives. Un style élégant et déstructuré où Orient et Occident se confondent. Durant sa carrière, il réalisera plus de 30 000 créations. Depuis 1988, la marque est aussi appréciée pour ces parfums aux senteurs envoutantes et florales.



Kenzo, c’est aussi la déco !

Après 3 ans de répits, Kenzo revient dans le monde la décoration, du design et de l’art de vivre sous le nom de « Gokan Kobo » signifiant l’atelier des 5 sens. A la hauteur de sa couture patchwork et imprimés floraux, il conçoit des produits hauts de gamme toujours à la frontière de l’Orient et de l’Occident. Après avoir habillé la femme, il habille la maison.



LOUIS VUITTON



L’histoire

Né en 1821, dés 16 ans il monte à Paris pour apprendre un métier. Il est engager chez un « layetier- emballeur- malletier », autrement dit il emballait les affaires des riches pour leurs voyage. Les transports se modernisant de plus en plus vite, Louis Vuitton note l’utilité de bagages novateurs et de grandes qualités. Sa devise : « Luxe – Fonctionnalité –Innovation ». Dés lors, il fonde sa propre marque et ouvre son premier magasin, en 1854. Il invente la malle plate, une révolution dans le monde du voyage. En 1870, son fils George l’incite à vendre à l’étranger, il débuta par Londres, New York, puis Philadelphie. C’est en 1888 que la marque prend son visage, le damier beige et brun. Afin de lutter contre la contrefaçon, il ajoute sur les bagages : «  Marque Louis Vuitton déposé ». En 1892, Louis meurt, son fils George lui succède, il sera aussi talentueux que son père, la marque ne cessera de prospérer. Les successeurs de la famille Vuitton continueront d’allier nouveauté, génie et qualité au luxe de la marque. De nos jours, La marque fait partis du groupe LVMH présidé par Bernard Arnault.



Le style

Louis Vuitton grand classique du luxe à l’international par excellence. Toile monogramme « LV », toile damier, vernis ou jean, la gamme toujours luxe ne cesse de fonctionner. Depuis 1997, Marc Jacobs a ajouté une touche de fantaisie à la marque. Il posera même nu pour Louis Vuitton. La marque au monogramme ce n’est plus seulement de la bagagerie et la maroquinerie, mais depuis quelques années c’est aussi du prêt à porter, des chaussures et des accessoires.

Vuitton et le mécénat

Les coups de cœur Vuitton sont l’architecture, l’art contemporain et le sport. Pour exemple, ils subventionnes le prologue de la coupe de l’America (voile) : "La Coupe Vuitton" et un concours d’élégance automobile "la Vuitton Classic". La fondation Vuitton joue sur tous les tableaux…



MARC JACOBS



L’histoire

Né en 1963 à New York, il sera influencer par un entourage sensible à l’art. Dès 15 ans, il travaille chez Charivary, une boutique de vêtements avant-gardiste. Diplomé du High school of Art and Design puis de la Parson’s school of Design, il se fait remarquer par son talent. Dans les années 80, il collabore avec son mentor : Perry Ellis. Mais il sera renvoyé de la maison, à cause d’une collection grunge. Dés lors, il lance sa propre marque sous le nom de Marc Jacobs supporté par Naomi Campbell et Linda Evangelista, il obtiendra de nombreux contrats au Japon. En 1997, il devient directeur artistique de la marque de luxe Louis Vuitton. La même année, il ouvre sa première boutique en plein cœur de Soho à New York. Les années 2000 représente l’expansion pour Marc Jacobs, lancement d’une ligne de sac à main, une nouvelle marque : Marc by Marc Jacobs, ainsi que du parfums et du prêt à porter. Toujours chez Louis Vuitton, il est actuellement directeur de création.



Le style

Grâce de belles matières, Marc Jacobs flatte le corps de la femme par ces collections. Il possède une large palette de réalisations du grunge au chic. Un style toujours à la pointe de la tendance, fun et parfois surprenant comme avec les fameuses ballerines souris. Il est rapidement devenus le chouchou des fashionistas, chaque collection reçoit toute l’attention des célébrités qui en sont folle.

Un créateur primé

Marc Jacobs a reçu plusieurs prix, il a été entre autre meilleur designer 2007 élus par « The Council of Fashion Designer». Bien plus amusant, il a obtenu le rang de 8ème célébrité gay la plus influente aux Etats-Unis.



PAUL SMITH


L’histoire


Paul, à la base ne se destinait pas à la mode. C’est par un concours de circonstances qu’il découvre
cet univers et décide d’ouvrir sa propre boutique, dans les années 70, pour vendre des vêtements à son goût.
De fil en aiguille, il décide de devenir créateur, il prend des cours du soir et, quelques années à peine plus tard,
il présente sa première collection à Paris. Elle rencontre un succès qui lui permet très vite de se développer
et d’ouvrir des boutiques à New York, Paris, Tokyo…







Le style


En première apparence les vêtements Paul Smith peuvent sembler des plus classiques,
mais la valeur ajoutée se trouve surtout dans son sens du détail et des couleurs.
Une simple couture avec une couleur qui tranche, des rayures, une doublure faite avec un motif kitsh,
l’intérieur des chaussures de couleur turquoise…
L’homme Paul Smith aime l’élégance mais ne veut pas pour autant porter les chemises de ses aïeux,
il est moderne et le montre tout en finesse.


Une marque pas seulement masculine


La marque de Paul Smith originellement destinée aux hommes présente un style qui s’adapte aussi
très bien aux goûts des femmes et même des enfants. Ce qui permet à la griffe de développer en parallèle
des gammes femme, enfant, maison, jean, chaussures, parfum…



PRADA



L’histoire

L’histoire de la maison Prada commence à Milan en 1913, où Mario Prada ouvrit deux boutiques de maroquinerie. 65 ans plus tard, sa petite fille, Muiccia Prada, après avoir obtenu un doctorat en Sciences Politique, s’oriente vers la mode et reprend la maison familiale. Elle y rencontre son mari, Patrizio Bertelli, qui deviendra le directeur commercial de la marque et lui permettra de se concentrer sur ses créations. « Créer, innover, surprendre » est le slogan de la nouvelle maison Haute couture Prada. Elle sera la première à utiliser le nylon dans ses réalisations. Due à son succès, la marque ne cesse de s’agrandir, une collection de prêt à porter en 1988, une collection homme en 1994, Prada Beauté en 2000… Aujourd’hui, la marque possède plus de 240 magasins et dicte les tendances à travers le monde.



Le style

Un style simple, de qualité et élégant, utilisant des combinaisons de tissus de luxe. Visionnaire de la mode, Prada a inventé le style des années 90 : inspiration militaire et vêtements larges. Le style de la marque est totalement repensé chaque saison afin de toujours surprendre les amateurs. Muiccia Prada a fait d’une simple maroquinerie, un empire de la mode.

Miu Miu

Miucca Prada crée en 1993 : Miu Miu, issue du diminutif de son prénom. La marque est plus jeune et rebelle, et bien moins onéreuse. La marque sera portée par de nombreuses stars telles que Vanessa Paradis ou Kristen Dunst.


REPETTO


L’histoire


En 1947, le fils de Rose, Repetto faisait de la danse, les simples bandages que les danseurs avaient coutume
d’utiliser ne suffisaient pas pour protéger ses pieds. Ainsi, Roland rentrait parfois de ses cours les pieds en sang.
Rose, qui était bonne couturière, décide donc de lui confectionner des chaussons en cuir. Ses petits chaussons
apportent un grand confort à son fils et les autres danseurs veulent tous avoir leurs paires pour danser.
Ainsi nait la maison Repetto pour le plus grands plaisir de tout les petits rats de l’opéra et des fashionistas.





Le style

Le modèle "Cendrillon" crée spécialement pour Brigitte Bardot en 1956 n’a pas pris la moindre ride.
Les pièces de la marque Repetto font toujours références à la danse tout en apportant du confort aux femmes coquettes.
Les ballerines Repetto apportent de la légèreté et de la simplicité à la silhouette.
Mais Repetto ne fait pas que des ballerines, la marque présente toute une gamme de salomés, bottes, escarpins…
et également des vêtements convenants tout aussi bien aux petits rats de l’opéra qu’aux citadines fashion.


Repetto et Karl Lagerfeld

La marque qui est devenue un grand classique dans le milieu de la mode ne se repose pas pour autant sur ses lauriers et
fait collaborer les plus grands stylistes tels que Karl Lagerfeld pour notre plus grand plaisir.


SONIA RYKIEL


L’histoire

Sonia démarre sa carrière de couturière à petite échelle et vend ses robes tricots dans une boutique parisienne.
Face au succès que rencontrent ses créations, elle crée sa propre marque et ouvre sa première boutique en 1968.
En dix ans, elle acquiert une véritable légitimité dans le domaine de la mode qui lui permet de figurer
au rang des couturiers les plus célèbres.




Le style

Sonia Rykiel a voulu avant tout créer une silhouette de femme moderne qui assume sa féminité sans jamais trop en faire.
Une femme qui peut être sexy revêtue d’un simple pull tricot. Ses marques de fabriques sont les rayures,
le noir associé à des couleurs éclatantes, les tricots et robes pulls,
les coutures à l’envers liés à l’absence d’ourlets et les inscriptions sur les tops.
La femme Rykiel aime être féminine sans se sentir étriquée dans ses tenues, elle a aussi le sens du détail.


Une affaire de famille

La fille de Sonia, Nathalie, marche sur ses pas et gère avec brio la marque et crée des collections
pour enfants ainsi que des rééditions vintages des collections Rykiel.


THIERRY MUGLER


L'histoire


Né en 1948 à Strasbourg, il se laisse emporté par sa passion de la danse et intègre à 14 ans un ballet.
En parallèle, il suit des cours d’art déco pour satisfaire sa soif d’apprendre. A 20 ans, il s’installe à Paris
où il commence par la création de logos et de vitrines de magasins. Puis il devient styliste free lance et
créer sa première marque «Café de Paris ». En 1977, il présente sa première collection de prêt à porter.
L’année suivante, il dessine une collection pour homme et ouvre sa première boutique. En 1992, il s’attaque à la haute couture.
Il devient le prince des podiums avec ces créations extravagantes, ses décors surprenants,
sont de vrais shows attendus de tous.
Il créera aussi des parfums à fortes personnalités tels que Angel ou A*men.
Il finira par se retirer de la scène de la haute couture pour se consacrer à ses autres passions, la photo,
le cinéma et la vidéo, les livres de mode.





Le style

En phase avec son époque, Mugler crée des modèles tout en extravagance: tour de taille étriquée et épaulettes,
couleurs vives et franches, pas d’imprimés.
Les matières utilisées sont surprenantes: le latex, le cuir, le PVC, le métal, la fourrure.
La femme Mugler est élégante, sophistiquée et exubérante. Les effigies de la marque seront Mylène Farmer ou
Arielle Dombasle. Il réalisera aussi les costumes du Cirque du Soleil.

L’influence Mugler

Malgré une carrière d’une dizaine d’années dans l’univers de la haute couture, Thierry Mugler a su laisser son empreinte.
De nombreuses collections couture ont été qualifiées d‘avoir été influencé par le style Mugler.
Alexander McQueen, Balanciaga, Dolce & Gabbana, font parties des maisons qui ne sont pas restées insensibles
au talent de Mugler.



VALENTINO


L’histoire

Valentino Garavani est né dans le sud de Milan en 1932.
Il a toujours su qu’il était fait pour la mode. Dès 18 ans, il s’installe à Paris et prend des cours à la maison
syndicale de couture. EN 1956, il entre chez de grands créateurs tels que Jean Dessès ou encore Guy Larroche.
Puis, il ouvre son premier atelier à Rome. 1952 représente la première présentation de la marque Valentino au gotha international.
Dès 1965, Valentino devient l’incontournable de la haute couture italienne. En 1968,il dédit la collezione Bianca à Jackie Kennedy.
L’année suivante Valentino, crée la robe de mariée de Jackie pour son mariage avec Aristote Onassis. En 1969,
Valentino ouvre sa première boutique à Milan, puis Rome, New York et Tokyo.
Il sera l’un des premiers grands couturiers à créer des collections de prêt à porter homme et femme.
Après 45 ans d’une grande carrière, il fait sa révérence et prend sa retraite en 2008.





Le style

Valentino, c’est la femme à l’allure sensuelle, vêtue de rouge et sublimée par le légendaire « V » de la marque.
Utilisant de la couleurs, des broderies, des strass et des paillettes; la femme Valentino est audacieuse,
extrêmement raffinée et ultra féminine, mais surtout empreinte de liberté.


Valentino, c’est la mode, mais pas que…

Le créateur a reçu de nombreuses récompenses pour son talent,
légion d’honneur, Cavaliere di Gran Croce et life archievement award.
Mais Valentino, c’est aussi le cinéma, il participera au tournage du Diable s’habille en Prada. C’est aussi le sport.
En 1984, il crée les tenues des athlètes italiens pour les Jeux Olympiques.
Mais son plus beau combat reste, son implication dans des projets caritatifs pour la lutte contre le VIH.
Un homme aux multiples facettes qui aura marqué le monde de la mode à jamais.



VIVIENNE WESTWOOD



L’histoire


Vivienne Westwood est depuis sa jeunesse une personne qui se démarque par un style excentrique.
Elle souhaite partager ses goûts et ses opinions et ouvre en 1971 une boutique sur King’s Road.
Les influences sont tour à tour rock, hyppie, punk… Elle développe ses propres créations et met au point en 1981
son premier défilé parisien. Son succès est tel qu’elle figure au top 6 des plus grands créateurs du monde en 1989.





Le style


Vivienne a permis de répandre le style punk sur toute l’Angleterre puis à l’international en habillant
des groupes célèbres tels que les Sex Pistols. Ce qui séduit les rocks stars dans les créations de l’insolente Vivienne ?
Ses perfecto, ses imprimés tartans mi-tradi mi-provoc, et la profusion de chaines, zips, déchirures…
Celle qu’on appelle "l’enfant terrible de la mode" aime provoquer; le trash et l’excentricité font partie de son quotidien et celui de ses adeptes.
T-shirt ornés de slogans anarchistes ou images pornographiques, les vêtements griffés Westwood ont un but:
faire réagir et ne pas sombrer dans l’indifférence.


Ses créations dans "Sex & the city"


Son excentricité ne la rend pas pour autant complètement inaccessible: elle habille Carry Bradshaw
dans le film "Sex & the city". Par ailleurs la relève semble assurée par son fils.
Il est à l’origine de la célèbre marque de lingerie aux campagnes publicitaires sulfureuses: "Agent Provocateur".



YVES SAINT-LAURENT


L'histoire

A 18 ans, Yves Saint-Laurent arrive à Paris et se fait très vite repérer par Christian Dior, il devient modéliste
pour la marque. A la mort du couturier, à peine âgé d’une vingtaine d’années, il se retrouve propulsé à la tête
de la maison de couture Dior. Quelques années après, au début des années 60, il convainc un milliardaire
d’investir dans son projet, ainsi est crée la marque Yves Saint-Laurent.





Le style

A l’époque où le féminisme se développe, YSL va au-devant des nouveaux besoins de la femme et confectionne
des smockings et tailleurs pantalons. Cette silhouette, qui fait partie à présent des classiques, est revisitée à
chaque nouvelle collection et portée sur les red carpet par les plus grandes vedettes de par le monde.
Dans le même esprit masculin-féminin, YSL a inventé la saharienne et féminisé la combinaison.
Elégance, allure… les actrices françaises se tournent toutes vers YSL pour s’assurer d’être les plus remarquables
pour fouler les tapis rouges.

La relève

La marque Yves Saint-Laurent a permis de mettre sur le devant de la scène les nouveaux grands talents de la mode,
tels que Albert Elbaz, Hedi Slimane, Tom Ford… Le style YSL a encore de belles années devant lui.